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lundi 28 février 2011

Biographie de Angham


Angham Mohammad Ali Suleiman, dite Angham est une chanteuse égyptienne née le 19 janvier 1972. Sa carrière a commencé en 2001 avec Sidi Wisalak (Ton charme), dont elle a tourné le clip, mais son premier album est Fil Rokn elBa’eed elHady (Au lieu distant et calme).

Le clip de Bethebbaha Walla? (Tu l’aime ou quoi?), issu de l'album Wahdaniya, lui a valu le titre de meilleure chanteuse de l'année 1998 et une récompense pour son clip. Après deux ans d'absence, son album Leih Sebtaha? (Pourquoi tu l'as quittée ?) se vend à 2 800 000 de copies. L'album de 2005, Bahibbik Wahashteeny (Je t’aime, je te manque), au ton plus romantique et moins dynamique, a moins plu.

En 2006, elle obtient deux prix de la meilleure vedette de l'année, d'abord de la part des radios égyptiennes puis de celles du Moyen Orient. En 2007, elle dédit une chanson à la princesse Reem, fille du Prince Walid Bin Talal qui dirige la compagnie Rotana, lors de son mariage à Riyad.
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Biographie de Melhem Zein


Melhem Zein est née le 21/10/1982 à chamsta, un village libanais à coté de baalabak (signe : scorpion).

Melhem Zein a commencé à chanter à l'âge de 7 ans, et à l'$age de 17 ans il a participé à "kas njom" et il a gagné la coupe " mohamad abdel wahab "

Après, Melhem Zein a participé à "Super Star" et il a connu un très grand succès.

Melhem Zein aime regarder les films, le football et écouter la musique surtout Mohamed Abdel Wahab et Nazim El Ghazal sans oublier Wadi Safi qui a encouragé Melhem Zein et a dit qu'il est le meilleur à chanter ses chansons
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Biographie de Fayza Ahmed


Fayza Ahmed (5 Décembre 1934 – 24 Septembre 1983) est une chanteuse et actrice d’origine syrienne de par son père et libanaise du côté de sa mère. Avant son décès, elle obtient la nationalité égyptienne en 1983.

Grandissant au sein d’une famille mélomane, Fayza Ahmed s’adonne, encore enfant à la chanson et à six ans, chante déjà le répertoire d’Asmahan et celui de Leila Mourad. Les parents de Fayza Ahmed, épatés par le talent de leur enfant, lui offrent des cours de musique et de chant à l’âge de 11 ans.

Fayza Ahmed fait ses débuts à la radio libanaise après avoir essuyé un premier refus à la station radio de Damas, elle finit par être retenue par celle de Halab. Mariée à 13 ans, Fayza Ahmed divorce presque aussitôt d’Omar Enaami après la naissance de leur fille Feriel.

Animatrice de galas sur la station radio de Halab, Fayza Ahmed est alors enfin acceptée à celle de Damas en tant que choriste. Enfin, alors que les années 50 débutent, Fayza Ahmed décide de se lancer en solo.

Elle émigre en Egypte en 1954 où elle trouve une place à la radio. Bien vite, elle rencontre Mohamed El Mougy. Cette rencontre marquera les vrais débuts de Fayza Ahmed et le compositeur lui offrira, tout au long de son admirable carrière, ses plus grands succès à l’instar de « Ana Albi Lik Mayal » qui fut son tout premier titre en égyptien. S’en suivra une longue liste de chansons plus belles et profondes les unes que les autres : « Yamma El amar Al Bab », « Habibi Whichni », « Tamr Hinna » ou encore les compositions que lui fera le légendaire Mohamed Abdelwahab « Sitt El Habayb », « Hammal El Assia » et « Tohgorny Bihkaya ».

En tout, la discographie de Fayza Ahmed compte plus de 320 chansons pour la radio et quelques 80 pour la télévision.

Actrice selon la tradition de l’époque, Fayza Ahmed a joué dans six productions de 1957 à 1963, décrochant les premiers rôles dans des films de Hassine Faouzi ou encore Fatin Abdelwahab. Parmi ces longs métrages, on retiendra « Ana wa Banati », « Leila binto Shatea » ou encore « Montaha Lfarah ».

Mariée à Mohamed Soltan, Fayza Ahmed joue dans deux de ses productions : L’opérette « Masr Balahan » et la série musicale radiophonique « Hadrett Acharifa ».

Fayza Ahmed meurt au Caire à la suite d’un cancer qui la fit souffrir longtemps ; mais même éteinte, l’étoile que Fayza Ahmed représente brille à travers les décennies pour un public qui l’écoute encore aujourd’hui.

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Biographie de Abdelmajid Abdellah


Abdelmajid Abdellah est né le 18 Août 1963 dans le village d’Al-Aridah dans la région de Jizan, en Arabie Saoudite. Durant son enfance, sa famille déménage à Jizan puis à Gunfuza. C’est finalement à Jeddah qu’ils finissent par s’installer, à l’exception de son père.

C’est donc à Jeddah qu’Abdelmajid Abdellah va à l’école et bientôt, tous ses professeurs s’accordent à dire que l’enfant a un certain talent pour le chant et le théâtre. Grâce au soutien de ses professeurs, Abdelmajid Abdellah rejoint la station radio de Jeddah et interprète, pour la première fois, les chansons de Cherifa Fadel et Abdelhalim Hafez. Entre amis, Abdelmajid Abdellah aime aussi à s’adonner au répertoire de Talal Madah.

A seulement 13 ans, Abdelmajid Abdellah se produit en concert pour la première fois à Jeddah dans le club Al-Ittihad. C’est un succès remarquable pour un adolescent de son âge. Abdelmajid Abdellah enregistre plusieurs chansons pour la télévision, notamment le titre « Habayb waqt ma Yabgho », composition de Hassan Tamaz aux paroles de Salih Jala.

En 1979, Abdelmajid Abdellah accompagne l’artiste Sami Ihsan, dont il avait fait la connaissance quelques années plus tôt, au Caire pour enregistrer sa première cassette.

Au Caire, Abdelmajid Abdellah a l’honneur de ne rencontrer rien de moins que le chanteur Talal Maddah. Quatre chansons « Al Sabr Miftah Alfaraj », « Barig Al Thaghr », « Eish Alayna » et « Shuftak wa fi Oyunak Huzn » sont enregistrées à l’époque. Cependant, les chansons ne remportent pas beaucoup de succès car, enregistrées dans une cassette contenant aussi des chansons de Talal Maddah, celle-ci figure sous le nom de ce dernier et non d’Abdelmajid Abdellah à cause d’une erreur.

C’est donc en 1984 qu’encore une fois Abdelmajid Abdellah suit Sami Ihsan au Caire. Cette fois ci, le chanteur saoudien enregistre plusieurs titres dont « Seed Ahaly ». Cette chanson fera connaître le nom d’Abdelmajid Abdellah partout dans la scène musicale arabe et marquera le début de sa carrière.

Carrière qui dure toujours après plus de 15 ans et qui est riche de somptueux titres à l’instar de « Sayed Ahali », « Milad Hubi », « Umri Ma Agul Lak Leih » ou encore « Tayr Al Shjan », « Irjaa Bissalama », « An Al Awan », « Sakin Galbi et beaucoup d’autres, répartis sur plus d’une dizaine d’albums dont on citera « Raheeb » en 1995, « Enta Al Aziz » en 2000, « Al Hob Al Jadeed » en 2005 ou encore « Malyon Khater » en 2008.
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Biographie de 1, 2, 3 Soleils


Khaled, Rachid Taha et Faudel sont les trois grandes figures du raï français. Forts de carrières solo bien remplies, les trois acolytes ont réalisé en 1998, un tour de chant et un album, intitulé 1, 2, 3 Soleil. L'un des plus gros événements raï organisés en France, a eu lieu à Bercy, il était plein à craquer. Ce concert a rassemblé donc sur scène Khaled, Taha et Faudel, qui ont proposé un récital aussi hétéroclite qu'ensoleillé en ce mois de septembre 98: des reprises de grands classiques des répertoires français et oriental.


Disque 1

Khalliouni Khalliouni 5'39 (Instrumental)
Yal Menfi 5'41 (Taha, Khaled, Faudel))
Eray 4'40 (Faudel, Khaled)
N'Ssi N'Ssi 5'14 (Khaled)
Ida 7'08 (Taha)
Baida 5'42 (Faudel)
Omri 5'44 (Faudel, Taha)
Voil? Voil? 5'50 (Taha, Faudel, Khaled)
Indie 5'38 (Taha, Khaled)
Chebba 5'30 (Khaled, Taha, Faudel)
Sahra 4'42 (Khaled)
Disque 2

Madeeh 7'24 (Khaled)
Wahrane Wahrane 4'58 (Khaled)
Les Ailes 5'14 (Khaled)
Le Camel 5'28 (Khaled, Faudel)
Abdel Kader 5'12 (Khaled, Taha, Faudel)
Bent Sahra 7'21 (Taha, Faudel)
Aicha 6'51 (Khaled, Faudel)
Tellement N'Brick 9'10 (Faudel)
Didi 6'08 (Khaled, Taha, Faudel)
Ya Rayah 7'28 (Taha, Khaled, Faudel)
Daiman 4'15 Bonus (Taha, Khaled, Faudel)
Comme D'Habitude 4'15 Bonus (Taha, Khaled, Faudel)
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Biographie de Asmahan


Asmahan (أسمهان‎), de son vrai nom Amal El Atrach (née en 1918 au Liban et décédée en 1944) est une chanteuse et actrice syrienne. Asmahan est la sœur de Farid El Atrache.

En 1924, Asmahan perd son père (le prince druze Fahd El Atrach) ce qui conduira sa famille à émigrer en Égypte. Sa mère, la princesse et accessoirement musicienne Alia, inculque à ses enfants les vertus de la musique.

À l'image de son frère Farid, Asmahan devient rapidement une prodige. Plus tard, alors que la carrière de Farid est en plein essor, le producteur/compositeur Mohamad El Qasabji se penche sur le cas d'Amal, et c'est le compositeur Daoud Hosni qui l'affuble du nom de scène d'Asmahan ("la sublime", en arabe).

Asmahan se rend célèbre grâce à ses participations à de nombreuses comédies musicales cinématographiques tels qu’Intisar El-Shabab et Gharam Wa Intiqam (dont est tiré le tube Layali El Ounsi Fi Vienna).

Mais ce qui fait la particularité d'Asmahan, c'est son chant mélancolique et inspiré par la musiques européenne comme sur le troublant Ya Touyour (composé par Mohamad El Qasabji) ou encore l'émouvant Layta Lil Barraq, ce qui fascinera le public arabe, pourtant peu sensible à la musique occidentale, surtout à l'époque. Asmahan meurt dans un accident de voiture en 1944. Malgré sa trop courte carrière, Asmahan aura marqué la chanson arabe par sa poésie et sa passion pour la mélancolie théâtrale.
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Biographie de Maya Nasri


De son vrai nom Maya Hussam Asmar, Maya Nasri est une chanteuse et actrice née le 14 Août 1976 au Liban . Alors qu’elle poursuit ses études à l’université en art, Maya Nasri se produit dans plusieurs pièces de théâtre, films et s’essaye même au mannequinat.

Maya Nasri se fait remarquer en 1998 sur le plateau de l’é mission « Kas Al Nojoum » durant laquelle Maya offre une prestation inoubliable de l’une des chansons de la célèbre chanteuse égyptienne Leila Mourad et remporte la première place.

Son premier album sort en 2001 sous le nom de « Akhbarak Eih… ? »(Comment vas-tu ?), dont sont extraits les titres « Ya Wheshni », « Khalini Biljao » et « Akhbarak Eih ? ».
Les ventes dépassent les espé rances et la popularité de Maya grimpe en flè che au Liban mais aussi dans le monde arabe en totalité. Port ée par son succès, Maya Nasri s’embarque pour une tournée de concerts dans le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord où elle fait salle comble.

Deux ans plus tard, Maya Nasri revient avec son deuxième opus « Law Kan Lak Alb » (Si tu avais un cœur). Un album qui, encore une fois, brise les records de ventes avec ses singles « Law Kan Lak Alb » et « Habbit Hob ». Lors du lancement de l’émission Star Academy Lebanon , Maya offre en exclusivité à ses fans une performance de son troisième single « Ana Bahtaglak » (J’ai besoin de toi).

Ayant nouvellement signé avec la maison de disque Rotana, Maya Nasri sort l’album « Izzay Te3rafni » qui inclut les hits « Rooh », « Al Asmarani » et une composition du compositeur libanais Samir Sfeir titrée « Shou Feeha Law ».

Avant la sortie de son album « Jayi Lwat » en Février 2008 dont le single fut composé par Marwan Khoury , Maya Nasri s’est tournée en 2007 vers le cinéma. Elle joue auprès de l’ acteur égyptien Mostafa Shaaban dans le film au succès mitigé « Code 36 » puis Maya Nasri commence en Février, le tournage de la série égyptienne « Sultan El Gharam » avec Khaled Saleh. En Décembre de la même année, Nasri joue dans son second film « Khareg 3ala l9anon ».

En 2009, son troisième film « Bamboozi » où elle tient le rôle principal féminin est une comé die noire politique dans laquelle Maya Nasri donne la réplique à Hassan Hosny, Khaled Sarhan et Ezzat Abou Aof. Durant le Ramadan de la même année, le public retrouve Maya Nasri dans la série « Wakalet Aatiyya » du directeur Raafat Elmihi, auprès des acteurs Hussein Fahmy et Ahmad Badir.
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dimanche 27 février 2011

Biographie de Souad Massi


Née le 23 Août 1972 à Alger, Souad Massi est une chanteuse algérienne issue d’une famille modeste mais riche de par son amour pour la musique.

Souad Massi débute réellement sa carrière dans le groupe Kabyle Atakor, au début des années 90, qui se spécialise dans la musique rock aux textes engagés. Pendant sept ans, Souad Massi se produira sur scène en compagnie de la bande qui finira par sortir un album et deux clips vidéo, qui connurent un grand succès auprès du public algérien. Cependant, après une série de menaces de mort, Souad Massi quitte son pays natal en 1999.

C’est donc à Paris que la guitariste et auteur/compositeur s’installe et, rapidement, Souad Massi se retrouve à nouveau sur scène lorsqu’elle est invitée à participer à « Femmes d’Algérie », un festival organisé dans la capitale française. C’est cette performance qui vaudra à Souad Massi de décrocher un contrat avec le label Island Records.

Finalement, en juin 2001, le premier album « Raoui » de Souad Massi sort dans les bacs et où elle chante en arabe et en français. L’opus lui vaut d’être nominée pour le prix de Meilleure Nouvelle Révélation de l’Année à la Radio 3 World Music Awards.

Un second album titré « Deb » sort en 2003 et marque un nouveau tournant pour Souad Massi alors qu’elle chante des chansons aux textes plus personnels, plus intimes. Le disque est l’album Nord Africain le plus vendu dans le monde.

En 2006, Souad Massi revient avec « Mesk Elil » qui contient des duos avec Daby Toure et Rabah Khalfa. La même année, Massi interprète certains titres du film animé « Azur et Asmar ».

En 2010, son single « Houria » marque un retour pour Souad Massi sur une scène musicale qu’elle ne compte pas abandonner de si tôt.
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Biographie de Mostafa Amar

Moustafa Ahmed Mohamed Hassan Amar (l'arabe : مصطفى قمر) (né le 22 septembre, 1966), connu sous le nom de Mostafa Amar, est un chanteur et un acteur égyptien. Il est également connu sous le nom comme Mustafa Amar et Moustafa Qamar.
Moustafa est allé à l'école d'Abbas d'Al-Shaheed où son talent et amour pour la musique et chant gagne lui le rôle du chanteur principal dans le concert d'école. Son père lui a obtenu une guitare quand il avait dix ans et il a commencé à prendre des cours d'été. Plus tard il s'est occupé de l'université d'Alexandrie et bien qu'un étudiant dans le département d'affaires il ait continué ses classes de musique d'été. Après université, il s'est déplacé au Caire pour trouver une compagnie de production. Sa première chanson était « Wala Yabou Khad Gameel », libéré sur un album collectif avec d'autres chanteurs doués, et en 1990 il a libéré son premier album solo, Wassaf. En 1992-1993, il a sorti son deuxième album, Layaleki, qui s'est bien vendu. Il s'est également associé à l'actrice Nilly sur un duet, « papa Noel ». Il s'est associé également avec l'EL Shari et les Rois gitans Group de Hamid d'arangeur/chanteur. En 2004 il a sorti Ensa, son 14ème album.

En plus d'écrire sa propre musique, il a composé pour d'autres chanteurs arabes comprenant Ehab Tawfik et EL Haggar d'Ali. Il est marié et a deux fils.
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Biographie de Diana Karazon


Diana Karazon est née le 30 Octobre 1983 au Kuwait. Elle a été élevée à Amman, en Jordanie, dans une famille mi-jordanienne mi-palestinienne, ainsi que son frère ainé et ses deux sœurs jumelles.
Diana Karazon enchante son tout premier public à l’âge précoce de 6 ans avec une chanson dédiée au roi Hussein, intitulée « Ya Ayyuha Al Malek » sous les encouragements de son père, lui-même musicien et membre de l’association des artistes de Jordanie. Dès lors, Diana Karazon enchaine les compétitions et remporte notamment celui de la MBC Radio Station.

Sa victoire à l’émission « Superstar » lui donne la chance d’enregistrer un premier titre intitulé « Ensany Ma Binsak ». Le single lui vaut de remporter l’Award de Meilleure Chanson de l’année 2003 et de se classer 10ème au Wold Idol la même année en temps que représentante de « Pan-Arabia ». Plus tard, lors d’une visite en Jordanie, l’ex-secrétaire d’Etat américain Condoleezza Rice demandera à être présentée à Diana Karazon, ayant apparemment adoré sa prestation lors de l’émission allant même jusqu’à voter pour elle.

Le premier album de Dianan Karazon « El Omr Mashy » (La vie continue) sort en 2005 et inclut l’énorme hit de l’année 2006 : « Ah Bmazagi », élu meilleur single de l’année aux ART Music Award 2007.

En 2008, Diana Karazon enregistre le duo « Kalam Alin » aux côtés du chanteur libanais Ayman Al Houni. La chanson se classe numéro 1 au Liban dès son lancement. L’année d’après, le single « Momkin Ansak » (Je peux t’oublier), chanté à moitié en anglais rencontre le succès espéré malgré un clip vidéo beaucoup critiqué par les fans de Karazon.

Durant Ramadan 2009, Diana Karazon joue les présentatrices pour sa propre émission « Deut With Diana » durant laquelle elle chante le célèbre titre de Céline Dion « My Heart Will Go On », bande son du film Titanic.

En 2010, Diana Karazon lance son nouvel album “Diana 2010” d’où sont extraits les titres « Inta El Gharam » (tu es l’amour », « Wesh el Tary » (Qu’est ce qui se passe ?) et « Wayak » (avec toi). L’album est une collaboration avec les deux célèbres jordaniens Omar Sari et Khalid Mustafa.

La même année, Diana Karazon fait aussi ses débuts d’actrice dans le film « Montaha Aleshq » auprès de l’artiste égyptien Mostafa Amar.
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Biographie de Cheb Abbes

Chab Abbes, été une grande auditrice de raï, c'est en écoutant vos chansons que je me suis réconciliée avec ce type de musique, continuez à produire et à chanter de la sorte, car je dois vous avouez que vous avez une jolie voix. Tout en travaillant j'écoute en boucle vos chansons, notamment une "rahet alya el partia" Je vous souhaite que du bonheur et espère que vous continuerai à nous émouvoir avec chansons. Bien à vous.
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Biographie de Cheb Rhany Kabbadj


Rhany Kabbadj(ou Ghani Kabaj) est Né, en 1972, à Marrakech de père marocain et de mère franco-algérienne. Très jeune, il quitte le Maroc pour s’installer en Tunisie où il ne tarde pas à confirmer son talent d’artiste. Au Maroc Rhany est déjà une star, et ses fréquentes apparitions à la télévision tunisienne et marocaine, son concert à la coupole d’El Menzeh lui ont permis de côtoyer les plus grandes personnalités de la chanson arabe : Warda, Mami, Khaled (un duo qui lui valut du succès.)...

Début 97 Rhany s’envole pour Paris et enregistre son album qu’il terminera à Los Angeles. Entouré de musiciens talentueux, le disque verra le jour en 98. Après la sortie d’un best of en 99 au Maroc, de nombreux concerts ont lieu sur les plus grandes scènes parisiennes dont Bercy. L’année 2000 arrive et sera consacrée a la création de son nouvel album.

Passionné par la musique latine, Rhany est parvenu après des années de travail et de recherche a unir culture ensoleillée et rythmes endiablés. L'enregistrement aura lieu à Cuba au studio Egrem répute pour ses productions et artistes légendaires (Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Buenaventura...). Son tempérament joyeux et chaleureux est à l'image de sa musique, un mélange de salsa et de rythmes orientaux.

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Biographie de Cheb Marouane


Cheb MAROUANE, de son vrai nom Benrami Marouane (arabe : مروان), est un chanteur de raï, né a casa le 14 septembre 1988. Il a été influencé par les chanteurs comme Cheb Khaled, Said Mouskir, groupe Raina Rai.

En 2007 a pris son chemin vers le rai avec son charme, plein de volonté. Il a programmé avec son copain qui n’as pas chanté avec lui a cause des problèmes d’études donc a préféré de ne pas laisser la chance et a continué la route tout seul.

C’est à Casablanca, que Marouane Benrami pousse ses premiers cris le 22 décembre 2008. Tout gamin, ce fils se passionne déjà pour la musique en clamant son admiration pour le rai oranais. Mais aussi pour la musique égyptienne d’Oum Kalthoum ou le reggae de Bob Marley. Cheb Marouane apprend le chant et débute selon la tradition, en jouant pour les petites fêtes.

Son premier single en 2008, sous titres « Jatni Hbibti Bnhar » qui a été enregistre au studio Afrique record.

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Biographie de Pascal Machaalani


Dernier enfant d'une famille libanaise, Pascale bechara bachalany est née le 27 mars a jdeideh - zalka. Elle a grandi à jounieh.

Orpheline de père, sa mère a pris en charge son éducation avec l'aide de ses deux ainées Dalida et Elie. Celui ci accompagne, plus tard Pascale dès le début de sa carrière.

Ses hobbies: Le voyage, découverte des pays, jogging, shopping, équitation, lecture, la nature, lamer, la montagne et se reposer devant un filme arabe ou americain.

Le composeur Ihsan Al mounzer et le poète barakat furent les premiers a reconnaitre en elle une grande "star". Som premier album "sahar sahar " lui a donne une grande renommée parmi le public de la chanson arabe ses compositeurs et ses poetes. Son talent fut fructueux et parmi ses albums nous notons :1-shar shar 2-nazret ouyounak 3-banadi 4-albak assi 5-lama bchoufak 6-khayala 7-nour el shames 8-albi 9-ma fi noum 10-chou emeltelak ana 11-Saabe eich min dounak 12-akbar kizba bihayati 13-waynak ya insan Tghyrit Alyih.

Certains de ses chansons sont tres celebres quelques uns ont ete produits sous video clip : Banadi -samah-habib albi-tekzoub aley-dek dek -albak assi -mech wakt el bedak-baladina-talab idi-lama bchoufak-nechafteli dammi-khayalat-nour elchams-ya tayr elgharam-albi -danedeni-inta betrouh-chou emeltelak ana -saabe eich min dounak-akbar kizba bihayati -waynak ya insan Tghyrit Alyih.

Le golden lui fut remis pour son album "banadi" en 1994 et "khayala "et en Australie quand elle a gagne la première place du top ten " selon les statistiques qui ont duré 6 mois.

Elle a aussi été la première chanteuse arabe invitée en Malaisie par "warner company" suite au succès qu'elle obtenue pour sa chanson "nour el chasms " Les ventes ont atteint le quart de million. Sur ce elle a reçu le prix du double platinium.

En Malaisie nom seulement elle a chante Durant deux semaines mais aussi elle a fait un "promo tour " ou le peuple malaisien a chante avec elle alors qu il ne connaissait pas la langue arabe … c'etait une véritable réussite. On lui donne le prix "dereh takrim " de l'armée Libanaise sur sa chanson "zalghet ya loubnan ".

Elle a aussi participé a plusieurs festivals de la chanson arabe notons : Tunisie : à Kartage et dans d'autre lieux aussi. Égypte de ces principales fêtes en haut de la pyramide. Syrie festival al mahaba.

Sans oublier les festivals de la Jordanie Libie, Oman, Emirates,Al ayn ,Dubai,Kouwait,et les fetes des colonies arabes en France ,Allemagne, Londre, Danemark,Canada, Australie,Amerique. Elle fut baptisee par Georges brahim El khouty le redacteur en chef de "alchabaka " Reine de la chanson. La musique de 'nour el chamess' fut choisie par le film Americain Spy game de Robert Redford et Brad Bett. Pascale a aussi eu son expérience avec la publicité ou elle a été l'actrice de Head&shoulders pour 6 mois en 1998.
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Biographie de Kamal El Abdi

Kamal El Abdi ou Kamel Al Abdi est un chanteur de chaabi marocain.
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Biographie de Wadih Mrad


Le vrai nom de Wadih Mrad´s (ou Wadii Mourad ou Wadi3 Morad) est Mrad Seferian Garo. Il est né dans Kameshli, nord de la Syrie, en 15 juin 1974. Il est arménien dans la religion et son signe est Gémeaux. Mrad Wadih a commencé sa vie de musique à l'âge de cinq ans. Son premier instrument était le piano.

Pendant ses études, Wadih Mrad a participé à beaucoup d'événements et concours entre les écoles. En 1984, il a été envoyé en Arménie en tant que touriste pour un mois par une bourse. En 1989, Wadih Mrad a organisé un orchestre pour son école pour participer aux événements avec d'autres écoles. La majorité de ces événements étaient pour la charité.

En 1992, Wadih Mrad est allé au service militaire pour deux années et demie. Pendant cette période, Wadih Mrad a rencontré un orchestre oriental où il a découvert tous instruments orientaux (Kanoun, violon, etc) et a commencé à pratiquer les bitrates arabes.
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Biographie de Amr Mostafa


Amr Mostafa est un chanteur égyptien né à Cairo
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Biographie de Latifa Tounsia


Née dans les années 1960, Latifa Al Arfawi, appelée par ses admirateurs Latifa Al Tunissia, a parcouru un long chemin depuis son arrivée en Egypte au début des années 1980 pour étudier la musique. Originaire du quartier Sidi Amr de Tunis, elle a étudié l'allemand pendant 18 mois dans son pays avant de décider de partir en Egypte pour s'inscrire à l'Institut de Musique Arabe du Caire.

Des compositeurs égyptiens de légende tels Mohammad Abdel Wahab et Baligh Hamdi remarquèrent rapidement le talent de Latifa, peu de temps après son arrivée dans leur pays, et ils l'encouragèrent à poursuivre une carrière de chanteuse. Sa première apparition fut marquée par une chanson écrite par le poète égyptien Abdel Wahab Mohammad et composée par Sayed Mekkawi, aujourd'hui décédé.

Toutefois, c'est avec la chanson Aktar min Rouhi Bahebak (je t'aime plus que moi-même) qu'elle pu réellement percer sur la scène arabe. Un style harmonieux transparaît dans ses chansons, essentiellement des ballades romantiques.

L'engagement et le dévouement de Latifa sont bien connus et respectés dans le monde de la musique arabe. Le réalisateur égyptien Atef Salem, aujourd'hui décédé, compara un sjour son engagement à celui de l'actrice égyptienne Faten Hamama, connue pour sa grande attention aux détails.

Cette combinaison de dévouement et de talent a conduit Latifa à suivre d'autres modes d'expression. Le réalisateur égyptien Youssef Chahine l'a choisie pour le rôle principal dans son film "Sokout Hansawwar" (Silence, on tourne). Bien que ce film ait reçu des critiques mitigées dans le monde arabe, il constitua un tournant dans sa carrière et lui a ouvert la porte d'autres rôles.

Un autre virage dans la carrière de Latifa s'était déjà produit il y a plusieurs années, lorsqu'elle commença à exprimer ses opinions politiques par le truchement de sa musique. Son patriotisme transparu dans une chanson composée pour elle par le chanteur irakien Kazem as-Saher. Cette chanson parlait d'un amour pour la verte Tunisie et devint si populaire que les supporters de football du pays le chantent encore à l'occasion de chaque match.

Mais Latifa, qui sait que son public ne se limite pas à la Tunisie, se définit elle-même comme une Arabe, et cultive cette image. Lors de son discours de remise des World Music Awards à Las Vegas en 2004, Latifa fit part de son souhait de voir une Palestine enfin libre, une cause qui lui tient particulièrement à cœur.

Mais outre ces messages politiques, Latifa s'est également engagée en faveur du soutien à la musique du Maghreb. Elle a récemment annoncé la formation du Centre de Musique Arabe au Caire en riposte au manque d'action, selon elle, des gouvernements d'Afrique du Nord en faveur de ce genre musical. Ce centre aidera de jeunes artistes arabes et leur ouvrira les portes de l'industrie musicale.

Latifa est une artiste en mission de communication, qui peut compter sur des admirateurs de plus en plus nombreux, et qui délivre, par des musiques passionnées, un véritable message de responsabilité civique.
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Biographie de Amal Maher


Née le 19 Févier 1985, Amal Maher est une chanteuse égyptienne.

Amal Maher délaisse ses études afin de poursuivre des cours de musique au conservatoire de musique arabe. Son chemin croise celui de l’artiste Amar Al Sharii. De cette rencontre, Amal Maher décroche une participation dans la série Oum Kalsoum. Le public découvre cette voix incomparable qui reprend les titres d’Oum Kalsoum comme personne alors qu’Amal Maher n’a que 15 ans.

En 2006, Amal Maher se détache enfin du vieux répertoire de la chanson arabe et enregistre « Fih Ih », sa toute première chanson originale.

Amal Maher n’a qu’un seul album « Assalni Ana » dont sont extraits les singles « Ely Binak W Binha » et « Ana Baadak ». Elle a aussi interprété la chanson patriotique « Ya Massr » et durant l’année 2009, Amal Maher a participé à plusieurs festivals un peu partout dans le monde Arabe.

Un second album, dont le titre est encore inconnu, est prévu pour bientôt.
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samedi 26 février 2011

Biographie de Abidat Rma


C'est un art musical populaire de la région sous forme d'un groupe composé de sept personne et plus ,avec un chef de groupe nommé Mkadem c'est le leader vétu d'une Adjellaba qui le distingue des autres.le Mkadem a comme instrument un ciseau ou mkass (Mkass un ancien ciseau était pour but couper la laine des mouttons) ,ou tara (instrument musical rond ) .

Comme son nom l’indique, Abidat R’ma, cet art est inspiré du rituel de la chasse. Ce rituel, qui coïncide avec le début de la saison de la chasse, est fêté par des chants autant que par la danse. Au moment où le gibier est aux abois, des cris (hourras) s’élèvent pour pousser la proie, apeurée, à cesser toute résistance. Dans ce concert de cris, les chasseurs se livrent à une gestuelle comme pour pousser le gibier dans ses derniers retranchements.

Inspiré de la chasse, l’art des Abidat R’ma célèbre également la saison des moissons. S’il est né de la période de chasse, il est utilisé souvent au moment des récoltes. A cette période, les Abidat R’ma expriment la joie des paysans de récolter le fruit de leur travail, surtout quand les récoltes sont bonnes.

Aujourd'hui’hui, cet art est toujours fort prisé par les Marocains. Les Abidat R’ma sont fort sollicités pour les fêtes familiales (mariages , circoncision, etc). Ils le sont pour les soirées télévisées. Le secret de cette forte demande trouve son explication non seulement dans les chants ou musiques des Abidat R’ma , mais aussi dans la théâtralisation de leur art. Au plaisir de l'’écoute, se conjugue ainsi le plaisir de l’œil. Au gré des mélomanes et des amateurs des spectacles vivants.
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Biographie de Amal Hijazi


Amal Hijazi ou Amal Higazi (née le 20 février 1977) est une chanteuse libanaise. Amal Hijazi est un modèle et une icône libanais populaires connue dans tout le monde arabe. Son succès principal a commencé par la sortie de son deuxième album, « Zaman » (le passé). Amal Hijazi est connu pour l'originalité de ses vidéos clip et pour sa voix immédiatement reconnaissable. Amal Hijazi a été également comparée aux chanteuses libanaises telles que Nancy Ajram, Haïfa Wehbe et Elissa Khoury.
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Biographie de Ahmed Soultan


De la "musique urbaine marocaine ", c'est ainsi qu'Ahmed Soultan se plaît à appeler ses créations.
Et il a parfaitement raison. Dans son premier album, qui vient de sortir récemment, cet artiste en herbe nous fait découvrir une musique où les influences marocaines et arabes se mélangent agréablement aux notes occidentales, de la Pop en particulier, "Tolérance" est le titre de ce premier album, que le jeune Ahmed Soultan a amoureusement peaufiné avant sa présentation au public. Et le résultat est là.

En effet, à l'écoute de l'album, on se retrouve littéralement transporté par la vague de sensations toutes neuves dont nous emplit son univers musical.
Novateur est décidément le mot qui convient pour décrire cet artiste. En effet, tout en écoutant l'album, on ne saurait paradoxalement le classer dans quelque registre musical.

L'originalité est décidément le maître mot chez Ahmed Soultan, dont le parcours est tout aussi singulier. Né au Maroc, dans un village de la région de Souss, notre artiste a passé ses plus jeunes années en France, ponctuées par des retours réguliers dans son pays d'origine, où il baigne dans la culture surf.

Une fois ses études terminées, il décide de retrouver définitivement son Maroc natal. Ne témoignant d'abord que de peu d'intérêt pour la musique, son ouverture d'esprit et sa curiosité le poussent tout de même à faire naître quelques accords sur une guitare empruntée au hasard d'une rencontre.

Mais c'est en 1997 que s'affirme son penchant artistique. C'est en effet à cette époque qu'Ahmed Soultan croise le chemin de deux amis rencontrés sur les bancs de l'école, formant aujourd'hui le groupe "Afrodisiac".

C'est à leurs côtés qu'il apprendra les rouages du métier, découvrant ainsi l'envers du décor. Cette rencontre se révélera décisive et marquera un tournant radical dans sa conception artistique. Voulant aller jusqu'au bout de son rêve, Ahmed a même décidé de monter son propre studio à Agadir, où il a enregistré son album, dont la première maquette était prête depuis mai 2000.

Quelques années plus tard, Ahmed Soultan nous livre le fruit de son travail acharné.

A chaque morceau de l'album, Ahmed Soultan se livre un peu plus. Aussi le découvrirons-nous enjoué, mélancolique ou encore critique, tant son identité imprègne ses créations : " J'ai toujours été patriote.

J'aimerai faire partie de la vitrine du pays ", aime-t-il à rappeler. Bien que n'étant pas ce que l'on appelle communément un artiste engagé, Ahmed Soultan tente cependant d'éveiller les consciences en prônant la tolérance : " c'est en fait l'album en lui-même qui représente un espace de tolérance", nous confie-t-il.

Puisque notre artiste a essayé de mettre un maximum de choses différentes, paradoxales, et qui ont pourtant réussi à cohabiter. Cet habile mélange d'influences ose des textes en arabe posés sur des tempos occidentaux, offrant ainsi de nouveaux horizons à la musique marocaine.

Le musicien Malek qui est également directeur artistique de Platinium, la maison qui produit Soltane, nous confie d'ailleurs au sujet de cet artiste en herbe : "c'est un vrai musicien.

C'est quelqu'un qui a une réelle maturité créatrice. Il a d'ailleurs passé beaucoup de temps en studio à peaufiner son album. Il a la qualité de vouloir se rapprocher de la perfection ".
Un perfectionniste, doublé d'un original, la nature de cet artiste apparaît d'ailleurs sans façons à travers ses créations.

La sortie du premier album d'Ahmed Soultan était ponctuée par le lancement d'un site Internet de l'artiste. Ce dernier nous a d'ailleurs confié qu'il avait, depuis, reçu plus de 850 messages, auxquels il a répondu.

Côté pratique, l'album en CD coûte quarante-neuf dirhams. Une autre version encore moins chère doit sortir très prochainement. L'artiste veut en effet que son album soit à la portée de tous. " L'essentiel pour moi c'est de diffuser ma musique ".

Côté nouveautés, Ahmed Soultan part bientôt pour le Sénégal où il compte "ré explorer l'africanité du Maroc", en enregistrant un duo avec le chanteur sénégalais King Bara. Notre artiste a décidément de la suite dans les idées.
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Biographie de Lotfi Bouchnak


Lotfi Bouchnak a débuté sa carrière en autodidacte dans les années 70 en Tunisie. Il a fait partie de la "Jeunesse musicale tunisienne", une troupe d'amateurs dans laquelle il a pu pratiquer le chant dont il améliorera la technique plus tard avec le grand maître Ali Sriti.

En 1979, Lotfi Bouchnak avait 27 ans quand Ahmed Sidki lui composa la chanson qui devait le consacrer comme artiste. Lotfi Bouchnak enchaînera par la suite avec des noms connus comme l'égyptien Sayed Mekkaoui, l'irakien Fathallah Ahmed et l'autre grand talent de la musique tunisienne Anouar Brahem.

Compositeur lui-même, Lotfi Bouchnak est un artiste complet capable de performer dans tous les genres musicaux. Lotfi Bouchnak s'est distingué et a forcé l'admiration par la qualité et la maîtrise de son interprétation et par son art de l'improvisation.

Lotfi Bouchnak fait l'unanimité dans les contrées arabes mélomanes les plus difficiles comme l'Égypte, dont il est devenu la coqueluche. Il se produit régulièrement et à guichets fermés, à l'Opéra du Caire depuis 1992.

Cet artiste doté de capacités exceptionnelles dans la voix, a développé un style d'interprétation bien particulier et possède une très grande présence sur scène.

Lotfi Bouchnak est actuellement le ténor le plus adulé au Maghreb, au Moyen-Orient et dans la région du Golfe. Son timbre de voix a ému également l'Europe, l'Asie et tout dernièrement les États-Unis. Lotfi Bouchnak a remporté en décembre dernier à Washington le titre du meilleur chanteur arabe 1997.
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Biographie de Abdelkader Chaou


Abdelkader Chaou Brillant Interprète de chaâbi..
Né le 10 novembre 1941 à Bab Jdid à la Casbah d'Alger, il fit ses débuts à Radio - Crochet, une émission de Djillali Haddad, encourage par ses amis et ses proches, il s'inscrivit au conservatoire d'Alger, dirige à l'époque par Hadj M'hamed El Anka.
Après ce passage, Chaou enregistre sa première chanson Ya dhou A yani, à Radio Alger dirigée par Mustapha Kechkoul.
Grâce à l'école Mahboub Bati dont il a été un élève émérite, il a fait une percée fulgurante dans les années 70.

En 1966, Abdelkader Chaou fit son premier enregistrement à la Radio et deux années plus tard, il rentre au TNA avec Lamari comme salarié, participant entre autres, à un gala donné à Shiraz(Iran), très vite il se retira du TNA.
En 1970, deux chansonnettes: Ghazali Goudami et Lilah wan cheftou koudami constitueront son premier disque, le grand succès viendra en 1973 avec Djah rebi ya djirani qui le fait connaître au Grand public.
Par la suite, c'est la célébrité avec Mazal khatmi, Ya laâdra win moualik. Mériem Mériem.
Cette modernisation du chaâbi, certains l'ont prise à cour tels Mahboub Bati, Mahboub Stambouli, Skandrani, d'autres l'accusent d'avoir dénature le genre.
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Biographie de Idir


Idir, alias Hamid Cheriet, est un chanteur, auteur, compositeur et interprète algérien de musique Folk Kabyle, il est né en 1949 à Ait Lahcène (Kabyle).
Son pseudonyme signifie en Kabyle : ''Il vivra'', c'est un nom donné traditionnellement à un enfant né avec des difficultés pour l'inciter à vivre.

Jeune, Idir décide de faire des études en géologie et suivre de ce fait, un parcours professionnel dans l'industrie pétrolière algérienne. Son père était un berger élevé chez les jésuites.
En outre, Idir a suivi des cours instrumentaux et sait jouer la guitare, la flûte et la voix.
Mais, le destin a voulu autrement en le menant vers la musique et le chant.

En effet, Idir entame sa carrière musicale en se présentant comme un remplaçant d'une chanteuse en 1973, pour qui il a conçu une chanson diffusée à Radio Alger.
La berceuse qu'il a interprété était ''Rsed A Yidess'' (dit : Que le sommeil tombe) qui a été bien appréciée par le public et fût alors son premier succès radiophonique.
Par conséquent, il a décidé de se consacrer pour la musique et construire une carrière musicale réussie.

Après son service militaire, Idir s'envole à Paris pour signer son premier contrat avec le producteur français Pathé Marconi en 1975, ce dernier lui a produit son premier album éponyme sous le nom de : ''A Vava Inouva'' qui a rencontré un immense succès mondial en 45 tours et a été diffusé dans environ 77 pays et a été traduit en 15 langues.
Le duo français David Jisse et Dominique Marge ont chanté ce tube en langue française dans l'année 1976 avec des paroles lyriques et une voix de femme accorte.

Vu cette gloire artistique, Idir a continué son chemin et a lancé un nouvel album en 1979, dénommé ''Ay Arrac-Nne qui signifie (O nos enfants !) suit 'le petit village' (chorale enfantine) en 1986 et 'les chasseurs de lumière' en 1993 (Iseggaden N Tafat).

'Identités' un nouvel opus qu'il l'a fait sortir en 1999 et pour lequel, il a rassemblé Gnawa diffusion, Dan Ar Braze, Maxime le forestier, Manu Chao en plus de Zebda.
Cet album a reçu deux disques d'or.

En 2002, Idir enregistre un autre album, connu sous le nom de 'deux rives un rêve' suivi de 'entre scènes et terres (live) en 2005 et son dernier succès 'la France des couleurs' en 2007, ce dernier album fût plébiscité par de grands artistes comme : Yannick Noah, Sniper, Fefe, Leslie....

Ses albums ont connu un immense succès artistique en vendant plus de 3 millions d'exemplaires et se classant dans la catégories des plus grands vendeurs de disques.

La musique d'Idir se caractérise par la multiplicité des instruments musicaux utilisés, mais ces chansons reposent sur les sonorités de la flûte au berger kabyle qui était le premier instrument appris et joué par Idir.
Guitare, flûtes et les autres Derboukas forment les variétés des voix qu'engagent ses berceuses pour marquer une touche moderne.

En dépit de ses interprétations et ses compositions en Kabyle, les chansons d'Idir se dirigent toujours vers des sens et des significations universelles et planétaires et représentent les racines kabyles vivement fixées dans l'histoire de l'algérie.
Elles évoquent l'analyse de plusieurs thèmes, tels que l'exil (A Vava Inouva), les souvenirs (Cfir) ou bien la fête (Zwit Rwit). Ce qui explique la sélection de World Music accordée à ses oeuvres.

Le genre de musique que présente Idir, engendre les sentiments, la nostalgie et la profondeur des émotions humaines.
On rencontre les chansons d'Idir dans environ tous les occasions populaires et aussi officielles kabyles ou autres (mariage, fête...) et demandées toujours par le public.
Les labels avec qui Idir a travaillé sont : Sony, BMG et Globe Music.

Idir a effectué de nombreuses tournées arabes, européennes et américaines en présentant des festivals en fureur où il a démontré tout son talent et ses capacités artistiques.
Il a souvent participé à des concerts pour défendre certaines causes, comme le concert pour la paix, la liberté et la tolérence en plus du concert pour hommage au chanteur kabyle « Matoub Lounes » assassiné en 1998.
Les paroles d'Idir : « garder ses racines pour explorer le monde ».
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Biographie de Hakim


Hakim, de son vrai nom Abdel Hakim Abdessamad Kamel, est né le 7 Octobre 1962 dans la petite ville d’Al Minya en Egypte. Ses premières influences en musique viennent en écoutant le chanteur Ahmad Adawiya, artiste du sud de l’Egypte qui se spécialise dans le Chaabi égyptien. Hakim pratique les « Mawal » qui se trouvent traditionnellement au début des chansons Chaabi afin de perfectionner ses techniques vocales.

Hakim forme à l’âge de 14 ans son propre groupe avec qui il enchaine les performances lors de fêtes et autres célébrations. La bande d’amis joue les grands classiques du Chaabi en reprenant les plus grands titres de chanteurs comme Mohamed El Ezabi, Abdelghani El Sayed et, bien évidemment, Ahmad Adawia. Les garçons eurent un tel succès que, bientôt, ils se produisaient dans toute la province de Minaya pour le plus grand bonheur de Hakim dont les rêves de chansons et de gloire commençaient à prendre forme petit à petit.

Cependant, cela était sans compter les désirs de son père, maire de Maghagha, qui, lui, voulait que son fils Hakim obtienne son diplôme. Alors qu’il n’aspire qu’à chanter, Hakim se plie bon gré, mal gré au souhait de son père et décroche une licence en communication de la prestigieuse université Al Azhar en 1983. En parallèle à ses études, Hakim a continué à s’adonner à sa passion dès qu’il le pouvait et au Caire, il rencontre l’accordéoniste Ibrahim El Fayoumi qui devient un peu comme un second père pour lui, un parrain.

Son diplôme en poche, Hakim retourne à Maghagha et forme un nouveau groupe, cette fois-ci aux influences d’un mélange d’oriental et d’occidental pour un son original qui bien vite séduit les habitants de la région de Minya où Hakim et sa bande deviennent célébrités locales.

Mais, et cela Hakim le sait, afin de réussir à grande échelle, il faut viser haut. C’est ainsi que Hakim repart pour le Caire pour tenter sa chance en temps que chanteur professionnel. En 1991, c’est finalement sa rencontre avec le producteur Hamid El Shari qui va lui permettre de décrocher un contrat avec le label Slam Records et de sortir son tout premier album « Nazra ». L’opus est un succès fulgurant et Hakim, très investi dans sa propre promotion, prend l’initiative d’aller lui-même vers les DJ de radio en leur remettant des copies de son album afin qu’ils le diffusent sur les ondes, chose qu’ils font. Bientôt, la voix de Hakim est connue partout en Egypte.

En 1994, peu de temps après la sortie de son second album « Nar », Hakim est choisi afin de représenter l’Egypte au Festival des Allumées à Nantes. En 1996, Hakim est nominé pour le Kora Award et en 1997 il sort « Efred » son troisième opus, début d’une longue collaboration avec Amal El Taer et le compositeur Essam Tawfik.

« Hakim Remix » est l’album de Hakim qui s’est le moins vendu en Egypte. Cependant, ce pari risqué de l’artiste, en 1998, a eu la finalité recherchée ; faire connaitre le nom de Hakim en Europe grâce à des sonorités dance mixées à huit de ses succès.

Un retour aux sources en 1999 avec « Hayel » qui lui se place en bestseller en Egypte cette fois-ci alors que Hakim retrouve ses fans et son public.

En 2000, Hakim dépasse le million d’exemplaires vendus avec son nouvel album « Yaho » d’où est tiré le single à succès « Esma Yalli ». La même année, Hakim signe avec le label américain Ark21/Mondo Melodia et sort une version en anglais de « Yaho » incluant deux nouvelles chansons : « Yemin We Shemal » (Droite et Gauche) et « Albi Hebeni Al ». Il part en tournée au printemps à travers les Etats-Unis et en automne un double album de la tournée intitulé « The Lion Roars-Live in America » est disponible à la vente.

« Talakik » sort en 2002 et inclut le fameux single « Ah Ya Albi ». Pour cet album, Hakim a tenu à s’entourer des meilleurs et a donc fait appel à deux détenteurs de Grammy Narada Michael et Olga Tañon.

Hakim enregistre en 2004 un duo avec la grande légende de la soul James Brown qui figure dans son album « El Yomen Dol ». Un nouveau duo en 2007 auprès de Don Omar sur le titre « Tigy Tigy » connait également un énorme succès.
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Biographie de Cheb Faudel


Faudel Belloua (connu sous le nom de Cheb Faudel) est un chanteur de raï (entre autres) et un acteur français, d'origine algérienne né le 6 juin 1978 à Mantes-la-Jolie.

Il a également joué dans le film Le Battement d'ailes du papillon avec Audrey Tautou, Bab el web, et dans la série télévisée Sami, le pion. Des reprises comme Comme d'habitude, Lila, Main dans la main, Ne me quitte pas, Tellement je t'aime, l'amène à figurer dans les hits parades.

Cheb Faudel fonde, en 1990, le groupe Les Étoiles du Raï qui se produit autour de Paris en reprenant des titres de Cheb Mami, Cheb Khaled ou encore Zahouania. Il est alors surnommé par le public français « Petit Prince du Raï »

En 1993, Mohamed Mestar prend Cheb Faudel sous ses ailes et devient son manager, il le mène vers la célébrité de la scène, où Cheb Faudel chante en première partie de Jimmy Oihid. Peu à peu, le répertoire de Cheb Faudel se constitue, Gérald Toto, M ou Patrick Goraguer signent ses chansons.

* En 1996, Cheb Faudel représente l'Ile de France au Printemps de Bourges dans la catégorie Nouveaux Talents.
* En 1997, « le petit prince du raï » signe son premier album Baïda dont le single Tellement n'brick qui se vend à quelque 350 000 exemplaires.
* En 1998, Cheb Faudel rejoint Khaled et Rachid Taha sur scène à Bercy dans le cadre de leur collaboration 1,2,3 Soleils.
* En 1999, Cheb Faudel est sacré 'Révélation de l'année' aux Victoires de la Musique. Il tourne dans Jesus réalisé par Serge Moati.
* En 2000 il a joué dans le film Le Battement d'ailes du papillon avec Audrey Tautou.
* En 2001 Cheb Faudel sort son deuxième album Samra. Il tourne aussi dans la série télé Sami, le pion sur M6.
* En février 2002, il devient père d'un petit garçon prénommé Enzy.
* En 2003, Cheb Faudel signe Un autre soleil. Plus expérimenté qu'au début de sa carrière musicale, il sait dorénavant ce qu'il veut : il se lance dans des reprises et des créations originales comme la chanson Comme d'habitude, Lila, Main dans la main, Ne me quitte pas, Tellement je t'aime, qui le propulsent dans les hits-parades.
* En 2004 retour au grand écran, avec la sortie de Bab el web de Merzak Allouache avec Samy Naceri et Julie Gayet.

Trois ans après Un autre soleil, le 11 septembre 2006, paraît Mundial corrida. Mon pays est le premier single extrait de cet album.

En 2007, Cheb Faudel soutient (avec Doc Gynéco, Pascal Sevran, Johnny Halliday, etc.) le candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle, en lui assurant son appui lors d'un meeting avec des jeunes au Zenith de Paris, le 18 mars 2007. Il chante également pour lui lors du grand meeting de l'UMP au Palais Omnisports de Bercy entre les deux tours de l'élection. Enfin il est parmi les premières personnalités à s'exprimer et à chanter Place de la Concorde à Paris juste après que Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours le soir de son élection.
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Biographie de Cheikha Rimitti


C'est joyeux comme le Funk et profond comme le Blues… Creuset de tous les espoirs et de toutes les mélancolies, la musique RAÏ a de qui tenir son âme …» (Nourredine Gafaïti)

Rimitti naît française, au début des années 20 dans la région oranaise, Algérie.
Orpheline très tôt, elle mène une vie difficile et bientôt dissolue, traînant de quartiers en quartiers, dormant dans les hammams et frôlant parfois l’'illégalité. A 'l’âge de 20 ans, elle se lie à une troupe de musiciens Hamdachis, avec qui elle partagera une vie de troubadour, chantant de cabaret en cabaret et dansant souvent jusqu'’à l'’épuisement. A cette époque, de terribles épidémies s’abattent sur le pays (Albert Camus l’a relaté dans son roman « La peste » ayant pour cadre Oran), et viennent accentuer le sordide déjà pesant du quotidien.
Rimitti s’inspirera de ce spectacle de désolation pour improviser ses premiers vers et son répertoire sera en grande partie une évocation de ce vécu. "C’est le malheur qui m’a instruit, les chansons me trottent dans la tête et je les retiens de mémoire, pas besoin de papier ni de stylo »
De cette époque, elle préférera néanmoins conserver les souvenirs de fêtes « …je participais aux fêtes en l'’honneur des Saints, entre Relizane, Oran et Alger…. Les festivités duraient une semaine et les gens venaient de toute l'’Algérie. On invitait les plus grandes chanteuses, comme Oum Keltoum ou Cheikha Fadela La Grande… Moi en plus de chanter, je montais à cheval lors de la fantasia, avec un fusil dans chaque main et je tirais. Il y avait les gendarmes qui applaudissaient, le préfet qui me félicitait… »

Son premier enregistrement date de 1952 quand Pathé Marconi sort un 78 tours comportant le fameux
« Er-Raï Er- Raï », mais c’est en 1954 que Rimitti s’impose comme la référence absolue avec son titre
« Charrak Gattà », où ses contemporains y voient une attaque en règle contre le tabou de la virginité (« Il me broie, me bleuit // il m’attise…. il m’abreuve, je dis je pars et je passe la nuit // malheur à moi qui ai pris de mauvaises habitudes…).

Il faut rappeler que Rimitti a chanté dès les années 40, la difficulté d’être une femme et a introduit la notion de plaisir charnel. Mais son champ thématique ne s’arrête pas là. Elle a exploré toutes les formes de l’'amour, célébré l’'amitié, tenté d’'expliquer les noyades dans l’'alcool, déploré l’'obligation d’émigrer et tancé les moralistes. Elle qui avait osé chanter une ode à l’'Emir Abdelkader dans les cafés juifs, en pleine guerre de libération, va subir dès l'’indépendance les foudres de la censure FLN.
Sa poésie lui vaut dans les années 60 « l’'excommunication nationale »… réponse démesurée et cynique d'un nouveau régime dit de « libération nationale » pourtant empreint de traditionalisme religieux.

Elle a depuis composé plus de 200 chansons, constituant un véritable « répertoire réservoir » dans lequel se serviront allégrement ses successeurs (comme « La Camel », reprise et popularisée par C.Khaled…)
Pour tous les musiciens de Raï, elle incarne une reine, « LA » grande dame vénérée par tous les chanteurs de la jeune génération qui voient en elle « la Mère du genre » (Rachid Taha lui dédie une chanson, « Rimitti »).
Une véritable légende s'est ainsi tissée autour de cette femme qui hante l'imaginaire collectif du Maghreb depuis plus d'un demi-siècle. Rimitti, redécouverte depuis quelques années par une nouvelle génération, est une visionnaire. Ses chansons, martelées depuis un demi siècle n’ont jamais été aussi proches de la réalité sanglante de l’'Algérie des années 90, décennie de tous les dangers (Pour les femmes surtout dont Rimitti fut la porte parole la plus audacieuse et la plus lucide)

« Entre temps, l'Occident a pu succomber à sa voix langoureuse, douce mais âpre, ajoutée à un art consommé de la danse.... » (R.Mezouane)
Au gré de concerts prestigieux donnés dans les grandes capitales mondiales, Rimitti est devenue la principale ambassadrice du Raï (New York, Paris, Londres, Amsterdam, Stockholm, Genève, Madrid, Milan, Berlin, Le Caire…)
Elle reçoit entre temps le Grand Prix du Disque 2000 de l'’Académie Charles Cros.
Mais c’est à un autre titre, et au seul en fait, que Rimitti s’accroche, celui de « Cheikha » (la doyenne) !
Plus qu'’un titre, le terme « Cheikha » est la marque indélébile de son parcours, emblème du large sillon creusée par sa vie de « Franco-Algérienne rebelle »

Rimitti ne veut pourtant pas vieillir… Le cœur et l'esprit toujours alertes, elle se veut sans cesse la représentante d'une certaine forme d’avant-garde. Avec l'’introduction d'’un « band » moderne (basse, batterie, claviers, cuivres) se juxtaposant aux musiciens traditionnels, (Bendir, tar, gasbâ et gallal) Rimitti laisse très tôt entrevoir une nouvelle voie, valable non seulement pour le Raï, mais aussi pour l'’ensemble des musiques arabes.
Refusant dès le début la voie du « raï variété » empruntée par la génération des « Chebs », elle privilégia plutôt la variété du style offert par le Raï. Ses collaborations avec Robert Fripp et Flea des Red Hot Chili Peppers sur l’'album "Sidi Mansour" (1994) illustrent dans la forme un virage « électrique » pris à la fin des années 80.

Résolument progressiste, elle assure la transition d’'un Raï reposant sur ses bases traditionnelles, indispensables à la mise en place de la « transe », à celle d'un Raï « enrichi et raffiné » aux rythmiques et sonorités plus modernes. Elle dessine les contours d'un Raï pouvant un jour être appréhendé comme un courant musical majeur. Un style mêlant les influences africaines des Gnawa et les harmonies arabo-andalouses de la musique Châabi aux paroles crues et souvent improvisés de cette Soul algérienne.

Aujourd’'hui sort « N’Ta Goudami », un nouvel album, qui dans le prolongement de « Nouar » (2000) démontre une nouvelle fois la diversité de son art, indique la voix à suivre et impose une nouvelle fois Rimitti comme la diva du Raï.

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jeudi 24 février 2011

Biographie de Raina Rai


Raïna Raï est un groupe de Raï originaire de Sidi-Bel-Abbès en Algérie.

Le groupe Raïna Raï sort son premier album, Zina en 1983 suivi de plusieurs autres, puis interrompt son activité en 1992 avant de se reformer pour sortir Datni en 2001.
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Biographie de Rashed Al Majid


Né le 19 Juillet 1970 à Bahreïn, Rashed Abderrahmane Al Majid, plus connu sous le nom de Rashed Al Majid, est un chanteur, musicien et producteur Saoudien de renom. C’est son coach de football Hamed Al Hamed qui découvre le talent de Rashed Al Majid pour le chant et l’aide à le développer au mieux.

A peine âgé de 15 ans, Rashed Al Majid sort son tout premier album titré « Ah Ya Aalbi » vers la fin de l’année 1984. La critique est emballée et la carrière de Rashed Al Majid démarre en puissance. L’artiste se fait connaitre grâce à la chanson « Al Bariha ». Deux ans après, un second album vient s’ajouter au répertoire « Ley Bent Aam » dont le single du même titre eut un succès retentissant non seulement en Arabie Saoudite mais dans les pays du Golfe en général.

En 1987, Rashed Al Majid sort déjà son troisième opus « Khal Et-gheli » auquel succèderont trois autres albums entre 88 et 89 que le public du Golfe s’arrache. Parmi les chansons les plus connues de Rashed Al Majid à cette époque, on retiendra : « Jitini Taqoli », « Said Ghawani », « Daiaatni », « Wada3atni wa Safarate » et bien d’autres.

La discographie de Rashed Al Majid s’étend sur plus d’une trentaine d’albums et pas moins de 600 chansons. Depuis ses débuts dans les années 80 jusqu’à nos jours, Rashed Al Majid n’a rien perdu de ce talent qui l’a fait briller depuis plus de vingt années de carrière. Parmi ses disques : « Edenya Hozoz » en 1993, « Safwat Mlok El Arab » en 1996, « Weli » en 2001, « Salamaat » en 2007 ou encore « Noor Aini » et « Ya zamil » en 2009.

Il est à noter que Rashed Al Majid est le tout premier artiste à avoir chanté au festival d’Al Jenadriyah en 1987.


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Biographie de Yara


Carla Nazih Berkachi est une chanteuse libanaise née le 1er Juin 1983 plus connue sous le nom de Yara (en arabe: يارا), qui veut dire « fille de la lune » en brésilien.

Yara débute sa carrière en 1999 lorsqu'elle remporte le premier prix de la célèbre émission « Ka'es El Noujoum » (coupe d'étoiles). Cependant, Yara devra attendre encore avant le début de sa carrière. Ce n'est donc qu'en 2004 grâce à son duo avec la star Fadel Shaker sur la chanson « Akhedni Ma'ak » que les portes de l'industrie s'ouvrent à la jeune femme. Sa voix et sa présence scénique font d'elle le nouvel attrait de plusieurs producteurs et auteurs/compositeurs du monde arabe, désireux de travailler avec elle.

En 2005, Yara revient avec l'album « Twassa Feyi » qui est une collaboration avec le producteur libanais de renom: Tarek Abou Jaoude. Les deux singles issus de l'opus « Hob Kbeer » et « Twassa Feyi » se placent au top des classements, confirmant aux plus sceptiques que Yara a bel et bien sa place dans le large répertoire de la musique arabe contemporaine.
« Enta Menni » sort en 2008 et rencontre encore plus de succès que son prédécesseur avec 10 chansons aux dialectes différents (égyptien, libanais et khaliji). Cette année là, Yara remporte le Murex d'Or de « Meilleur Chanteuse Libanaise » et le single « Enta Minni » (tu fais partie de moi) chantée en égyptien est l'un des plus grands bestsellers de l'année que les radios passent en boucle à longueur de journée.« Bahlam bi Einak », « Ma Yhimmak » et « Hawel Marra » font aussi partie des singles extraits de ce second album produit par le label Melody Production.

Le troisième album de Yara « La'ale Khaleejiya », en 2009, est entièrement enregistré et produit en dialecte khaliji; chose rare pour une chanteuse qui n'est pas issue du pays du Golf. L'album inclut le single « Sodfa » l'un de ses titres les plus vendus de sa carrière ainsi que la chanson « Ana Ensaha ». 2009 marque aussi l'obtention d'un second Murex d'Or pour Yara qui est encore une fois sacrée « Meilleure Chanteuse Libanaise » de l'année.

Bien qu'encore à ses débuts de carrière, le chemin de Yara semble déjà tout tracé. Avec déjà plusieurs concerts en Jordanie, Syrie, Égypte et le Golf, sa réputation dans le monde de la musique arabe n'est plus à faire. Propulsée au sommet grâce à son talent, Yara doit aussi une partie de sa renommée aux duos qu'elle a enregistré aux côtés de célébrités telles que Rashed Al Majid et Fadel Shaker et ses collaborations avec les plus grands compositeurs et poètes arabes à l'instar d’Elias Nasser et Nasser El Saleh.

En 2009, Yara figure parmi les artistes auxquels le compositeur et producteur Jean-Marie Riachi fait appel pour l'album « Beelaks » et rejoint ainsi Ramy Ayach, Abeer Nehme et Simon Obeid.
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Biographie de H-Kayne


Les cinq rappeurs de H-Kayne marchent comme un seul homme vers le succès. Leur rap total, jamais à court d’inventions, notamment dans le maniement de la darija, conquiert les foules. Et ils libèrent le genre de son image sulfureuse.

Casablanca, 10 h 30, les H-Kayne prennent leur petit déjeuner dans l'’appartement d’'un ami aux environs du Twin Center. Le groupe de rappeurs meknassis est presque au complet, il ne manque que Khalid, le cinquième comparse DJ, un zmagri à cheval entre la France et le Maroc. Othman, Hicham, Azzedine et Adil ont les yeux encore ensommeillés. Ils se sont couchés tard la veille, après avoir enregistré à 2M leur passage télé à “Assahratou lakoum”. C'’est la première fois qu'’un groupe de la nouvelle scène marocaine passe dans une émission grand public, “pour les ménagères de moins de 50 ans”, précise Hicham, ancien étudiant en information et communication, très au fait du langage marketing télévisuel. Il semble loin, le temps où Médi1 refusait de passer un morceau des H-Kayne où ces deniers parlaient de hrig : “On racontait quoi, au fond ? Juste la réalité”, précise Azzedine. Sur le plateau de 2M, l’'accueil fut beaucoup moins frileux. Imad Ntifi a lui-même insisté pour programmer les H-Kayne, malgré les réticences de la direction de la chaîne d'’Aïn Sebaâ : “Imad Ntifi avait cependant l'’air très étonné de nous voir recueillis récitant la fatiha avant de commencer l’'enregistrement”, raconte Azzedine. Cet acte de foi, répété avant chaque concert, ne correspondait pas à l'’imagerie bad boys du rap telle qu’elle est perçue par le public. À ce titre, les préjugés sont encore tenaces : “Un membre de l’équipe de tournage de 2M est venu nous voir après notre passage en nous reprochant d'’avoir tenu des propos vulgaires. Il avait mal entendu et interprété à sa manière les paroles du morceau tout simplement, victime des a priori sur le rap.”

Les débuts meknassis

Aujourd'’hui, H-Kayne récolte les premiers fruits de la renommée, signe des autographes dans les rues de Meknès à des gens qui, il y encore cinq ans, les “prenaient pour des voyous à cause de [leur] look hip hop”. ”C’est marrant d’ailleurs, grâce à la pub que nous avons tournée pour Danone, tout à coup nous sommes devenus fréquentables”, rapporte Hicham en souriant. À l’époque, leurs séances de hip hop dans les rues de la capitale ismaélienne leur valaient de jouer au chat et à la souris avec les forces de l’ordre. Rue de Paris, là où est née la génération rap meknassie, les quatre comparses forment un premier groupe (les Dogs) et se produisent pour la première fois le “26 février 1997”, déclarent-ils en chœur. Le concert a lieu à Dar Chabab, les futurs H-Kayne attirent 800 jeunes grâce à une campagne d’affichage qu’ils mènent dans tout Meknès. “Ce jour-là, nous avons sauté dans l’inconnu. Le public était debout, les bras croisés, curieux de voir ce que nous allions faire.” Fébriles, ils balancent leurs reprises West Coast sur des paroles en darija. La sauce prend, et ils resservent les plats au cinéma Caméra, un fleuron Art déco meknassi : “Il y avait tellement de monde qui était resté à l’extérieur que certains passants pensaient que c’était la journée ‘deux films pour le prix d’un’”, raconte en riant Othman. Les Meknassis y démontrent déjà leur sens du show et de la scène : “Nous jouons une pièce de théâtre où chaque membre du groupe a un rôle à tenir au micro”, explique à ce propos Azzedine. Leur rap total conquiert bientôt un public de plus en plus nombreux. Et même les forces de l’ordre devenues plus conciliantes : “Un flic m’a embarqué un jour dans son Estafette. Il voulait que je lui chante une de nos chansons où l’on parle du haschich. Il m’a relâché juste après”, raconte en riant Azzedine. Fawzi, vendeur de disques à Meknès, croit en eux tout de suite et les laisse répéter chez lui. “C’est le premier à nous avoir soutenus, nous lui sommes définitivement reconnaissants”, déclare Hicham. Peu de temps après, les quatre compères sont rejoints par Khalid. Hicham, parti en France pour ses études, rencontre ce dernier chez un ami. Khalid, DJ et compositeur de talent, écoute quelques morceaux du groupe. Il est conquis. L’arrivée de Khalid va apporter une dimension supérieure aux compères meknassis, notamment grâce à son sens de la mélodie. Les Dogs changent de nom : “On cherchait un truc dont tout le monde puisse se souvenir. ‘Ache kayne’ est une phrase que chacun répète plusieurs fois par jour. On ne pouvait pas trouver mieux pour marquer les esprits”, explique Adil. Leur réputation dépasse assez vite le microcosme meknassi pour gagner Casablanca, lors de l’incontournable Boulevard des jeunes musiciens en 2003. Ils y décrochent le Prix du meilleur groupe rap en 2003, année où la compétition, avec 13 groupes en lice, était très relevée. “H-Kayne est arrivé très professionnel avec une maquette et un dossier de presse. En écoutant leurs compositions, nous espérions qu’ils soient aussi bons sur scène. Ce fut le cas, ils étaient vraiment un cran au-dessus des autres. D’ailleurs, il n’y a pas eu de délibérations au moment du vote, H-Kayne avait fait l’unanimité”, confie un membre de ce jury.

Les moyens de la réussite

Fidèle à la philosophie “ultra libérale” du rap, les H-Kayne ne rejettent pas le succès ni la médiatisation. Ils recherchent celle-ci même, car, à leur sens, il faut s’appuyer sur des structures solides pour communiquer et populariser le rap. Ils reconnaissent à ce titre qu’être produit par Platinium leur a ouvert les portes de la télévision et de la radio. Leur dernier opus, HK 1426, en référence au calendrier hégire, est d'’ailleurs un bon exemple de leur pragmatisme rap. HK 1426, très attendu après leur premier album auto produit (1 son 2 bled’art), est sorti la semaine dernière dans sa version luxe à 49 DH, avec un véritable plan média, un réseau de distribution (grandes surfaces pour l’essentiel), un clip pour accompagner le lancement et une politique de bas prix pour contrer le piratage. Ainsi, HK 1426 sera commercialisé en cassette à 14 DH dans quelques jours. Et en album non cartonné à 12 DH après le ramadan. L'’album très abouti a été composé et enregistré en moins de trois mois. Issawa Style, le titre phare de l’opus, composé en un jour et enregistré aussi rapidement : “Nous travaillons toujours dans l’'urgence quand il s’agit de passer à l'’écriture. Même quand nous semblons ne rien faire, nous réfléchissons. Là, tu peux à un moment dire une phrase qui me marquera et sur laquelle je commencerais à chercher des rimes”, explique Adil. “En un sens, nous perpétuons la tradition du jazal meknassi”, ajoute Hicham. Dominique Caubet, dialectologue, admire “leur agencement musical et la richesse dans le maniement de la darija”. Cette dernière avait d’ailleurs programmé les H-Kayne lors de la présentation de son livre Les Mots du bled, sur Beur FM, radio de la communauté maghrébine en France. Elle prépare à l’'heure actuelle un livre sur la nouvelle scène marocaine. H-Kayne y sera à l’'honneur.
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Biographie de Ramy Ayach


Chanteur, auteur/compositeur et musicien maitrisant le Oud, la guitare mais aussi la batterie et le piano. Ramy Ayach, né le 18 Aout 1980 à Baakleen au Liban est le plus jeune de trois frères.

Comme beaucoup de célébrités libanaises avant lui, Ramy Ayach a fait ses débuts sur le plateau télé de l'émission « Studio El Fan » en 1996 durant laquelle son impressionnante interprétation de « Beghnaeela » lui vaut de remporter la médaille d'or.

La chanson est un succès immédiat et vaut à Ramy Ayach d'être nominé pour le prix de 'Meilleure Chanson' en 1997. Cette année là, Ramy Ayach sort son tout premier l'album titré « Raeh »et s'embarque pour une tournée mondiale de plus de 50 concerts dans 12 pays en Europe, Moyen-Orient et Amériques.

En 1999, Ramy Ayach signe un contrat avec Rotana et sort son deuxième album « Welah » pour lequel il compose la chanson « Shtatilak » qui est un bestseller d’emblée. Les singles « Sawad Elninny » et « Wel'ah » ont aussi un succès considérable. « Diwan Al Hobb » (Le livre de l'amour) sort peu de temps après, en 2000, et inclut les chansons « Allah Alik », « Khad Hareer » ainsi que le célèbre titre « Arfeeno » dont le clip vidéo se plaça au top des chartes pendant un mois.

Rami Ayach connait la consécration en 2002 grâce à l'opus « Albi Mal » qui le propulse au top des classements partout dans le monde arabe. Ayach accumule les nominations et rafle le prix de « Meilleur Clip Video » pour « Albi Mal ». Mais ce qui fait que Rami Ayash est soudain beaucoup plus adulé et respecté qu'avant est le remake qu'il enregistre de « Allaylo Ya Layla » du célébrissime légendaire Wadih El Safi qui est un bestseller international. L'album inclut aussi « Alla Ykoun Ma'ak » et « Behwak » deux chansons composées par Rami Ayach.

« Mabrouk », chanson célèbre qui se joue lors de fêtes surtout celles de mariages est issue de l'album « Ya Mshar Ayni » qui n'est lancé qu'en 2004. L'opus est, évidemment, au sommet de tous les classements de ventes et les clips vidéo pour les singles « Khallini Maak » (Garde-moi avec toi) et « Ya Mshar Ayni » font un tabac. Acclamé, attendu, star brillante de tous feux, Rami Ayach commence sa seconde tournée mondiale.

Décembre 2006, la sortie de « Habbaytak Ana » (Je t'ai aimé) est accueillie de critiques positives qui n'hésitent pas à qualifier le nouvel opus de « nouveau son de l'industrie de la musique arabe ». Rami Ayach se place donc comme idole et véritable icône de la chanson arabe dont l'influence contribue à modeler celle-ci au fil de ses albums. Il est l'une des plus grandes références du 21ème siècle dans l'industrie arabe du disque.

En 2009, Rami Ayach enregistre un duo avec Abeer Nehme sur la chanson jazzy « Belaaks » (au contraire) tirée de l'album du même nom sorti cette année-là en collaboration avec Jean-Marie Riachi. Un autre duo avec l'artiste égyptien Ahmad Adawiya titré « Annas Al Rayaa » est aussi un succès de l'année 2009.

Désormais évoluant sous le label de Melody Music, Rami Ayach continue de briller et de se dépasser pour un jour atteindre le rang des plus grands immortels de la chanson arabe et internationale.


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Biographie de Jedwane


Né à Rabat d'un père marrakchi et d'une mère fassie, El Mokhtar Jedwane a baigné depuis son enfance dans l'atmosphère musicale des deux origines riches par elles-mêmes en sonorités et en répertoires populaires.

Les débuts de sa vocation de chanteur peuvent se situer à partir de la décennie 80 à la suite du formidable engouement pour le courant des années 70 (Nass El Ghiwane, Jil Jilala, Lemchaheb) ; il était également touché par les chansons en vogue telles celles de Ziani, Boutbol ou Hamid Zahir.

Vers la fin de 1983, Jedwane créa son orchestre (des violons, la batterie, une guitare électrique, un orgue électronique) et se produisit surtout dans les fêtes privées ou publiques de Rabat et de Salé, une plate-forme qui a attiré un producteur de la place et qui a valu à Jedouane quelques années plus tard, un premier contrat d'édition.

Les productions se sont succédées puisque en 1987 il édite son premier album "Ana lamsikina" inspiré d'une chanson du Golfe arabique.

Ce fut un succès inespéré ; sur les 7 chansons de l'album, 4 sont déjà des créations de Jedwane (paroles et musique).

Ensuite un deuxième album est sorti en 1988.

C'est l'occasion pour lui de présenter une chanson aux allures patriotiques "Janna, janna, maghrib ya watanna".

En 1989 "Ba'a-âd man lahram wah ya rrajel" (Éloigne-toi de l'illicite) est accueillie avec indifférence au Maroc, mais reprise en France par une certaine Sabah avec un énorme succès en audio et en vidéo.Puis en en 1990 "Jabha lwaqt" clôture la première phase de la carrière de Jedwane.

De 1987 à 1990, Jedwane a donc produit 4 albums (à raison d'un album par année) ; après cette première période, il se consacre à "autre chose" : entre autres, la préparation de son baccalauréat (qu'il obtient en 1987) puis un DEUG de droit.

Pendant trois ans , il aurait à peine enregistré une cassette vidéo en 1992.

En 1994, un nouveau départ a été préparé par la sortie à la fin de 1983 de l'album "Moul taxi", ce départ marque le souci de Jedouane à travailler des rythmes composés et alternatifs comme dans l'album "Khallitni nsaïn". La musique de Jedouane est fortement influencée par son écoute de ténors de la chanson moderne marocaine tels Brahim Alami ou Abdelkader Rachdi, mais aussi un court passage dans les classes de solfège du Conservatoire de Rabat a pu le sensibiliser au travail de réflexion sur la rythmique.

"Khallitni nsaïn" est un véritable succès, et la chanson est reprise dans toutes les fêtes dans tous les coins du Maroc.

Personnage à la douceur satinée, Jedwane figure parmi les rares artistes qui renouvellent le style chaâbi marocain. Professionnel jusqu'au bout des doigts, son show et sa voix de miel agissent comme un baume sur les cœurs tendres et une nuée de jeunes filles lui réclament des autographes à la fin du concert.
"Je joue du chaâbi moderne. Mon groupe mélange instruments traditionnels et européens : batterie, synthétiseurs, violons, guitare et basse électriques, saxophone et percussions traditionnelles (bendir, derbouka et tar andalou). Je compose la plupart de mes chansons, ce qui est assez rare au Maroc dans ce style populaire. Exceptée Najat Aatabou, les chanteurs de chaâbi reprennent généralement des airs anciens. Nous jouons des gammes orientales, qui contiennent des quarts de tons, mais aussi des gammes occidentales sur les rythmes de base de la chanson marocaine en 6/8 et en 12/8. Si le temps fort est sur le premier temps dans les musiques occidentales, chez nous, on peut mettre les temps forts sur le troisième et le cinquième temps, dans le cas du 6/8, puis sur le huitième et le onzième temps, dans le cas du 12/8. Ce genre de rythmes composés sont une des grandes spécificités de la musique marocaine."

Depuis janvier 1996, Jedwane se produit régulièrement en Europe : Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Espagne, Italie, et surtout en France, où il a chanté notamment sur les scènes de plusieurs Zéniths et de Bercy. En 2000, il fait une première tournée américaine : New York, Washington, Montréal… Très sollicités pour les grandes soirées de mariages, il est capable, avec son groupe, d'assurer jusqu'à quatre heures de spectacle : " une partie de deux heures de musique arabo-andalouse pour le dîner, par exemple, une partie chaâbi, une partie raï et parfois même quelques morceaux occidentaux au moment de la pièce montée."

Jedwane devient une véritable star nationale. Il est très sollicité pour animer les mariages ou fêtes familiales de tout genre. C'est la période où il commence à se produire en France et en Belgique pour satisfaire la demande de la communauté marocaine sur place. De toute sa démarche peut se dégager une ambition d'élever le niveau musical du chaâbi sur les plans thématique, rythmique et mélodique ; nous sommes donc en présence d'un style élégant et "chic". Il tient, tout en respectant la contrainte du marché, à proposer une nouvelle thématique pudique et réaliste en reprenant à partir de 1996 le chemin des studios : en 1996, "Chkoun kan sbab", quelques "hagouzat" du Moyen-Atlas puis en 1998, "Bghini nebghik" où il insère sa nouvelle chanson en "tachelhit" "Ourigh amma lma'qoul" (elle a nécessité 8 mois de préparation avant d'être réalisée).

En 1999, il sort son album "Sarhini" comprenant 9 chansonnettes organisées sur le principe du cycle ou "wasla" (2 cycles en tout) avec à la fin de chaque cycle une chanson indépendante. Jedwane a continue sa carrière et ses tournées en France, en Belgique, aux Pays-Bas, au Canada, en Allemagne, au Danemark, en Italie et la grande soirée du Palais des Sports à Bercy le 1er janvier 2000 devant 18.000 spectateurs dans le cadre d'un plateau d'artistes marocains et arabes. Puis il entame sa premiere tournée américaine:New yrok,washington,montréal ou il a connu un grand succès notamment auprès de la communauté juive marocaine.

En 2001, il sort l'album "chahdou alih".
Son tout dernier album qui connait bien sur un grand succès s'intitule "moul nya".
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Biographie de Salma Alaoui Ismaili


Salma Alaoui Ismaili est une jeune chanteuse marocaine, née le 13 mai 1987 à Rabat.

Son intérêt pour le chant s'est avéré dès son jeune âge. La première apparition de Salma Alaoui Ismaili devant un vrai public fut à l'âge de 11 ans à El Kelaa Des Sraghna quand elle a interprété WA NASSITOU DAII de Kadem Assaher lors d'une fête organisée par la délégation de l'éducation nationale pendant laquelle elle a charmé le public.

Depuis, Salma Alaoui a participé à des célébrations similaires à Marrakech où elle a eu le premier prix lors d'un concours de chant organisé par l'académie régionale de l'éducation nationale de Marrakech Tensift El Haouz. La première chanson de Salma a pour titre Aafwane, les paroles sont de Nabil El Jay, la musique de Azeddine Wachiri et les arrangements de Younes Khazzane. Un album en cours d'élaboration a buté contre des difficultés financières.
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Biographie de Nouamane Lahlou


Né en 1965 à Fès, au Maroc, Nouamane Lahlou est un auteur/compositeur et interprète marocain.

Nouamane Lahlou débute sa carrière vers la fin des années 70 dans le groupe de musique andalouse « Baath ». Ainsi, les membres de ce groupe participent à plusieurs festivals au Maroc et à l’étranger et vont rester ensemble jusqu’en 1984, date à laquelle le groupe se sépare.

Désormais en solo, Nouamane Lahlou continue son petit bonhomme de chemin en représentant le Maroc à son stand artistique à Walt Disney en Floride de 1985 à 1986. Nouamane Lahlou se produit également au festival de musique universelle à San Antonio, au Texas en 1988 puis en 1990 il est à l’affiche du Festival International d’Assila.

Cet artiste complet, à l’éducation musicale pertinente et doté d’un sens artistique remarquable, reçoit en 1991 l’honneur d’une accréditation à la Maison de L’Opéra Egyptien ainsi que celle de la télévision égyptienne la même année.

En 1992, Nouamane Lahlou représente encore une fois le Maroc, cette fois-ci au 2ème Colloque de Musique arabe en Egypte. Toutefois, ce n’est qu’en 1993 que Nouamane Lahlou obtient finalement une accréditation de la RTM et commence à se faire un nom dans son pays natal avec des chansons inoubliables aux paroles simples et touchantes telles que « Amana ya markab » et « bladi zine el bouldane ».

Très présent dans les festivals tels que le 9ème festival International de musique de Khartoum en 1999 ou encore, en 2000 au Festival de l’Union des radios arabes en Jordanie et évidemment le Festival des Musiques Sacrées de sa ville natale Fès en 2002, Nouamane fait aussi l’ouverture du Festival de Rabat en 2005 et chante sur la scène du Festival Marocain en Hollande.

Cette même année, Nouamane Lahlou reçoit de la RTM le prix du jury pour la chanson intégrale ainsi que celui de la meilleure interprétation. Une reconnaissance plus que méritée pour l’un des rares artistes cultivés sur la scène marocaine. En 2006, Nouamane Lahlou se produit au tout premier festival de musique marocaine tenu à Meknès.

Le répertoire de Nouamane Lahlou est une partie intégrante du patrimoine musical marocain. D’une simplicité remarquable enrobée d’une sensibilité unique, l’œuvre de ce grand monsieur de la musique marocaine est appréciée aussi bien des marocains qu’en dehors des frontières du Maroc. Véritable révolutionnaire de la musique marocaine, Nouamane Lahlou donne de nombreuses conférences dans le monde et anime plusieurs ateliers et séminaires jusque dans les plus grandes universités des Etats-Unis.
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Biographie de Mohamed Abdelwahab


Mohammed Abdelwahab ou Mohammed Abdel Wahab (né en 1907 - mai 1991) était un important chanteur et compositeur égyptien très populaire sur la scène arabe.

Il est né au Caire en Égypte, Mohammed Abdelwahab a joué de l'Oud bien avant de rencontrer le poète Ahmed Shawqiqui lui fera découvrir le répertoire symphonique occidental (cf. entre autres, sa chanson "J'aime la liberté" qui débute par des notes empruntées à Beethoven]. Il a joué dans plusieurs films et a composé dix chansons pour Oum Kalthoum. Il est mort en 1991. Abdelwahab, Mohamed (1907-1991), chanteur, compositeur, luthiste égyptien, considéré comme l’un des principaux artisans du renouveau de la musique arabe.

Mohamed Abdelwahab est né au Caire vers 1902, au sein d’une famille modeste. Son père, muezzin et récitant d'une mosquée, le place à l’âge de cinq ans dans un « kouttab » (école coranique) et rêve d’en faire un imam. Elève brillant, Mohammed Abdelwahab aime s’installer au milieu des fidèles de la mosquée El Chouârani pour réciter avec eux quelques versets du Coran.

Adolescent passionné par le théâtre chanté, il reprend en compagnie de ses camarades les chansons de Salama Higazi. Il est engagé pour animer, en cachette et avec la complicité de sa sœur Aïcha, les entractes dans une petite salle de théâtre. Son père l'apprend et furieux lui interdit toute sortie. Il passe outre et fugue pour se produire dans un cirque.

Réconcilié avec sa famille, Mohammed Abdelwahab s’inscrit dans un Club de musique orientale où il s’initie au luth sous la direction éclairée de Mohamed El Kasabji, un des futurs musiciens attitrés d’Oum Kalthoum. Chanteur formé à l'école savante, il grave ses premiers enregistrements, des reprises de Salama Higazi, vers l'âge de 17 ans. Ses propres compositions datent du début des années 1920. Imprégné de musique classique occidentale, il introduit des instruments non traditionnels dans la musique arabe comme la contrebasse, les castagnettes et le violoncelle et des rythmes occidentaux à la mode comme le tango, la rumba ou la valse. Il emprunte certaines phrases musicales à des auteurs classiques occidentaux, Beethoven ou Bizet notamment, et limite la part de l'improvisation. Il développe ainsi au tournant des années 1930, un style propre, qui rénove la musique arabe.

Premier chanteur de charme égyptien, Abdelwahab met en valeur sa voix de velours grâce au micro qui vient d'apparaître. Il triomphe en 1934 dans un film chantant, "La Rose blanche", pour lequel il définit les règles de la chanson moderne arabe :introductions musicales raccourcies, établissement de quatre couplets avec des thèmes musicaux différents et d'un refrain, le tout durant moins de dix minutes. De 1933 à 1949, il interprète huit films, en y imposant le duo chanté.

Durant les années 1950, il se réserve les chansons classiques qu'il compose tout en écrivant des chansons plus légères pour d'autres interprètes. Sa coopération avec Oum Kalsoum débute en 1964. Il lui écrit, jusqu'en 1972, huit chansons sentimentales longues considérées comme des œuvres majeures de la musique arabe contemporaine. Mohamed Abdelwahab décède le 3 mai 1991 au Caire.

Parmi ses chansons les plus célèbres, on trouve : Ya msafer wahdak, Al-nahr Alkhalid, Cléopatre, Min ghir lih (composée pour Abdelhalim et qu'il chante en 1990), Enta ezzaman etc. Il a composé les musiques de l'ancien hymne national de la Libye et de l'actuel hymne des Émirats arabes unis. Le fait qu'il soit le compositeur de l'hymne tunisien actuel Humat Al-Hima est controversé. Certaines sources indiquent qu'il en est le compositeur, tandisque d'autres (dont Salah El Mahdi, musicien et musicologue tunisien) nient cette information et attribuent la mélodie de l'hymne tunisien à Ahmed Kheireddine.
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